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28 - 30 Mars 2017 3 jours productifs
Conférenciers & Panels de haut niveau
Plus de 400 experts de haut niveau attendus

Lancement officiel de la 2ème Edition de la Conférence Internationale sur l’émergence de l’Afrique

  
  
14 / 03 / 2017

 

A 19 jours de l’évènement : La presse nationale et internationale en Côte d’Ivoire mobilisées pour la couverture médiatique de la seconde édition de la Conférence Internationale sur l’Emergence de l’Afrique du 28 au 30 mars 2017 à Abidjan.


Abidjan 09 mars : la seconde édition de la Conférence Internationale sur l’Emergence de l’Afrique qui se tiendra du 28 au 30 mars 2017 à Abidjan a été officiellement lancée lors d’une conférence de presse animée par Madame Kaba Nialé, Ministre Ivoirien du Plan et du Développement et Monsieur Babacar Cissé, Coordonnateur Résident des Nations Unies / Représentant Résident du PNUD en Côte d’Ivoire.

Selon la Ministre et le Coordonnateur Résident, les pays africains engagés dans le processus d’émergence, sont tous dotés de plans structurés, par contre c’est dans la mise en oeuvre, que des dicultés sont constatées. C’est pourquoi, ils ont déclaré que, la mise en oeuvre des plans d’émergence des pays africains sera au coeur des débats pendant la seconde édition de la CIEA.

Aussi, ont-ils exhorté les journalistes à s’inscrire dans une logique de partenariat pour relever les défis du développement, surtout en ce qui concerne la mobilisation des acteurs et d’information des populations. Car, a fait observer Mme Nialé Kaba, le plus souvent les populations ne sont pas informées des plans d’émergence et de leur mise en oeuvre.

Dans cette oeuvre de développement, le rôle des médias est donc grand pour faire connaitre ce qui se fait au sommet de l’Etat sur la base des besoins des populations qui constituent à ses yeux la trame des plans de développement.
Pour dissiper les doutes des journalistes et lever certaines inquiétudes sur la capacité des pays africains à atteindre l’émergence, Nialé Kaba et Babacar Cissé ont rassuré que certains pays sont déjà sur cette voie et méritent que d’autres prennent exemple sur eux. D’où l’importance de la CIEA qui fait du
partage d’expérience son leitmotiv.

Conçue comme une plateforme d’échanges pour stimuler le débat sur les conditions de l’émergence des pays africains à la lumière des dynamiques de transformation structurelle dans les pays émergents, la CIEA est organisée par le Gouvernement Ivoirien et le Programme des Nations Unies pour le
Développement (PNUD) en partenariat avec le Banque Mondiale (BM) et le Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD).

Le thème central de cette seconde édition « la mise en oeuvre des plans d’émergence en Afrique » et deux grands sous-thèmes « la Gouvernance des Institutions Publiques » et « la Transformation Structurelle, Inclusive et Durable » seront débattus dans un panel de haut niveau, en ateliers et des side-event en présence de Chefs d’Etat et de Gouvernement, des organisations civiles, des Institutions de recherche (environ 400 experts et représentants étatiques et non étatiques) en provenance de 54 pays d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique.

Les travaux seront soutenus par des études présentées par le PNUD, la Banque Mondiale et la Banque Africaine de Développement, respectivement sur les
leçons apprises des processus d’émergence, la gouvernance des institutions publiques et enfin la transformation structurelle inclusive et durable. Outre ces principaux thèmes, treize études de cas basées sur les expériences de pays africains feront l’objet de débats lors des panels.

Le cadre conceptuel d’organisation de la CIEA, les objectifs clés et les innovations de la CIEA 2017 ont ainsi été présentés aux médias en vue de leur mobilisation. Pour rappel, la première édition de la CIEA en 2015 a été sanctionnée par l’adoption de la « Déclaration d’Abidjan sur l’Emergence
de l’Afrique », qui a recommandé, trois points importants à savoir, la mise sur pied d’un centre de veille stratégique, l’organisation tous les deux ans d’un forum sur les bonnes pratiques en matière d’émergence et la mise en place d’un comité de haut niveau pour assurer le suivi politique de ladite déclaration ainsi que la création d’un secrétariat exécutif.